Au nom de l’histoire

Quand les vagues se déchainent, la main ne peut même plus les arrêter.
Peu importe la force de l’usurpateur et la cruauté de la tyrannie.
Ecoutez le silence de votre conscience, elle vous parle et vous prévient
Les apôtres ont déjà tout écrit, les messies les ont expérimentés :
Même le pharaon, sous la baguette de Moise, a succombé.

La vague des peuples est plus tenace que celle de Irma en furie.
Surtout, si au galop, le peuple avance et que la colère gronde de partout.
L’ouragan, peu importe son nom, ne peut se mesurer à l’ardeur du peuple.
Ecoutez la voix du silence, entendez les échos des cris de la majorité.
En aucun cas, vous ne pourrez y résister. La vague est puissante.

Les brindilles se sont rassemblées. Appelez les à présent, un balai.
Le correcteur les avait toilettés. Le balai, fera de vous des ordures.
Aucun dépotoir en aucun cas ne voudra vous accueillir.
Peut-être la chambre froide au lendemain de votre vocifération !!
Hélas, les entêtés, il en aura toujours : les vagues les emportent.

Ecoutez, les faits sont têtus. De votre main n’essayez point de contenir la houle.
Vous n’y pourrez ! Peine perdue. L’entêtement est un crime contre soi-même.
La paix des braves, vaut mieux que fuir par la petite porte. Bébé Doc, le dit.
Le Rais et l’empereur sont déjà passés par là. Sourde oreille n’a plus place !
Que les consciences se réveillent de leur lourd sommeil.

De Zinare aux confins de Kanilai, ce n’est pas Gbatolite qui fait mentir.
Que tu sois du paiy ou de nulle part. Apprend-le, l’histoire se répétera toujours.
Ecoutes, la vague est haute. La furie est grande ! La force appartient au nombre.
De mille tombés, cinq mille viendront. En aucun cas, rien ne les arrêtera.
Au bout de l’histoire d’un semblable comme Marcos, la tienne s’écrit.

Au nom de l’histoire, elle se répètera.

Passim Patassim
Kparatao, ce 19 Septembre 2017 – 9 h 55

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